LES TOLSTOÏ
journal intime
de Alexandra Devon
à partir des lettres, des journaux et des écrits de Léon et Sonia Tolstoï
Traduction de Valérie Latour Burney
après le Théâtre de l'Opprimé Paris 12ème en février 2007
et le au Théâtre des Deux Portes Paris 10ème
du 6 novembre au 22 décembre 2007
et du 17 au 27 janvier 2008
Colin Pip Dixon / Philippe Rabuteau / Didier Douet
Costumes
Chantal Rousseau
Maquillage
Mathilde Benmoussa
Communication
Anne-France Morel-Atuyer
06 12 32 08 24
«
… Quand Sonia tomba amoureuse de Tolstoï, elle avait juste
dix huit ans, si jolie, si douée, profonde et
inspirée… Lui était déjà un auteur
célèbre et un héros de la guerre de
Crimée… » A. Devon.
… Les Tolstoï, une parole à deux à deux voies, simple, directe : apparaissent leur chez eux, leurs enfants, – lumières de printemps, odeur de jasmin, – arrivent les joies, les espérances, les désespoirs, le travail, – naissance, lumière d’été,
– puis viennent les déchirements, les insultes, leur foi,
leur humanité…, – lumière
d’automne… – A chaque instant nous
frémissons… riant, pleurant… Léon et Sonia
nous parlent d’amour, mais surtout nous questionnent sur
l’amour à deux, l’amour à vie, fécond,
créatif, mais aussi douloureux, infecté par la jalousie
ou l’indifférence, affecté par la mort… et
la folie.
Leur vie glisse
profondément en nos cœurs et jusqu’à notre
pensée… Elle secoue cette léthargie de
l’amour banalisé, de la promesse légèrement
sacrée, du divorce mathématique et de la vie en couple
sous cellophane !
« Il n’y a pas de
véritable plaisir en dehors de celui qui provient de la
création. Que l’on fasse des crayons, des bottes, du pain,
des enfants, sans création il n’y pas de véritable
plaisir ; sans elle, il n’y en a pas qui ne soit pas
mêlé d’angoisse, de souffrance, de remords et de
honte. » L. Tolstoï
Le texte est édité aux Editions l'Entretemps
www.editions-entretemps.com